
Le restaurant solidaire la Salle à Manger, est un lieu où les personnes qui vivent sous les dalles de la Défense peuvent déjeuner avec les salariés des grandes entreprises du quartier d’affaires de la Défense sans distinction. De même, l’éco-responsabilité étant au cœur de l’initiative, les repas élaborés avec amour sont souvent concoctés à partir de produits invendus des commerçants à proximité.
Par ailleurs, depuis son ouverture, la Salle à Manger ne désemplit pas, cette dernière a accueilli plus de 7 630 convives dont 2 242 en situation de fragilité et 5 397 salariés, habitants et étudiants de la Défense ou d’ailleurs.
« Le but étant de donner à chacun un moment d’échange et de partage afin de briser les barrières de la solitude et des codes sociaux, par exemple, des convives se retrouvent à la même table que des salariés d’entreprises du quartier d’affaires de la Défense au milieu des grandes tours des entreprises du CAC 40 », explique Stéphanie, responsable de la Salle à Manger.
Donner à chacun un moment d’échange et de partage afin de briser les barrières de la solitude et des codes sociaux. 
Un équilibre entre présence des bénévoles
et salariés en insertion
C’est dans ce contexte que les bénévoles de la SSVP des Conférences du 92, participent activement à la vie de la Salle à Manger. « Ils sont polyvalents et peuvent aider en cuisine, faire de la plonge, le service d’accueil et l’encaissement ou même le service en salle. La Conférence de Puteaux est directement investie dans cette initiative, ce qui leur permet de vivre pleinement leurs valeurs vincentiennes », nous raconte Philipe, président de la Conférence de Puteaux.
Pauline, bénévole à la Salle à Manger depuis janvier 2022, nous explique le principe : servir un menu à table comme dans n’importe quel restaurant avec l’environnement de la mixité sociale. C’est ce qui l’a poussée à s’engager. Elle apprécie le fait d’être en salle, en contact avec les convives et de voir leur réaction quand on leur apporte leurs belles assiettes. C’est à la fois du soleil dans les assiettes et sur les visages !
De plus, ce projet est un tremplin de réinsertion professionnelle. Les salariés en salle et en cuisine entreront dans un dispositif d’atelier-chantier d’insertion. Nous avons l’exemple du jeune homme qui a commencé en tant que commis de cuisine et aujourd’hui, il a rejoint la brigade de Thierry Marx qui est un grand chef cuisinier français.
Le restaurant solidaire la Salle à Manger, est un lieu où les personnes qui vivent sous les dalles de la Défense peuvent déjeuner avec les salariés des grandes entreprises du quartier d’affaires de la Défense sans distinction. De même, l’éco-responsabilité étant au cœur de l’initiative, les repas élaborés avec amour sont souvent concoctés à partir de produits invendus des commerçants à proximité.
Par ailleurs, depuis son ouverture, la Salle à Manger ne désemplit pas, cette dernière a accueilli plus de 7 630 convives dont 2 242 en situation de fragilité et 5 397 salariés, habitants et étudiants de la Défense ou d’ailleurs.
« Le but étant de donner à chacun un moment d’échange et de partage afin de briser les barrières de la solitude et des codes sociaux, par exemple, des convives se retrouvent à la même table que des salariés d’entreprises du quartier d’affaires de la Défense au milieu des grandes tours des entreprises du CAC 40 », explique Stéphanie, responsable de la Salle à Manger.
Un équilibre entre présence des bénévoles et salariés en insertion
C’est dans ce contexte que les bénévoles de la SSVP des Conférences du 92, participent activement à la vie de la Salle à Manger. « Ils sont polyvalents et peuvent aider en cuisine, faire de la plonge, le service d’accueil et l’encaissement ou même le service en salle. La Conférence de Puteaux est directement investie dans cette initiative, ce qui leur permet de vivre pleinement leurs valeurs vincentiennes », nous raconte Philipe, président de la Conférence de Puteaux.
Pauline, bénévole à la Salle à Manger depuis janvier 2022, nous explique le principe : servir un menu à table comme dans n’importe quel restaurant avec l’environnement de la mixité sociale. C’est ce qui l’a poussée à s’engager. Elle apprécie le fait d’être en salle, en contact avec les convives et de voir leur réaction quand on leur apporte leurs belles assiettes. C’est à la fois du soleil dans les assiettes et sur les visages !
De plus, ce projet est un tremplin de réinsertion professionnelle. Les salariés en salle et en cuisine entreront dans un dispositif d’atelier-chantier d’insertion. Nous avons l’exemple du jeune homme qui a commencé en tant que commis de cuisine et aujourd’hui, il a rejoint la brigade de Thierry Marx qui est un grand chef cuisinier français.
Sœur Rosalie Rendu joue un rôle essentiel aux débuts de la première Conférence de Charité, équipe de la Société de Saint-Vincent-de-Paul, dans les années 1830. Alors qu’aucun des confrères ne connaît beaucoup les pauvres, Emmanuel Bailly propose d’aller la rencontrer, car son œuvre est connue de tous dans le quartier Mouffetard, le plus pauvre de Paris, et même bien au-delà.
En plus des visites, soeur Rosalie crée une école, une crèche, un patronage pour les jeunes filles,
un asile pour les vieillards : aucune œuvre de charité ne lui est étrangère.