IL EST UNE FOI

À l’exemple de saint Joseph Servir dans l’espérance
L’espérance ! Combien nous désirons la vivre et la transmettre ! L’été, en général, réconforte le moral et favorise l’espérance. Un chrétien, un Vincentien doit vivre dans l’espérance et de l’espérance. Saint Pierre nous l’a dit : « Soyez toujours prêts à rendre compte de l’espérance. » La personne de saint Joseph nous aide à vivre cette vertu évangélique.

L’apostolat de la visite à la suite de la Vierge Marie
La spécificité des Vincentiens est la visite des personnes, des familles. Les pages de notre magazine développent cette primauté de la rencontre. Vincent de Paul et Louise de Marillac, Frédéric Ozanam, à la suite de sœur Rosalie, étaient sans cesse dans la rencontre des autres, des petites gens en particulier. Tout cela inspiré par le témoignage de la Vierge Marie se hâtant pour rencontrer Élisabeth.

Vivre la spiritualité vincentienne malgré la pandémie
Autour de nous, nous entendons des cris : « Va-t-on s’en sortir ? Où va-t-on ? Quel monde une fois le Covid-19 parti ? » Chrétiens, nous pouvons nous souvenir du bon pape Jean XXIII qui parlait des « signes » des temps. La pandémie nous oblige à réaliser que notre vie est fragile et que la vie selon l’Évangile est amour et fraternité.

« Servir dans la joie, porté par l’espérance. »
Pas besoin de s’y étendre, notre société est angoissée. Il y a de la peur face à l’avenir ! Nous sommes soumis aux mêmes défis qui sont devant nous. Membres de la Société de Saint-Vincent-de-Paul, nous sommes appelés à agir.

Solitude et oubli d’autrui : tous un rôle à jouer
Nous vivons un bouleversement général qui produit une fragilité généralisée de nos sociétés. Celles-ci ont perdu leurs cadres et repères. Sur ces questions de fragilité, nous sommes à l’articulation du sociétal et de l’individualisme, et une accentuation de la solitude dans nos vies.

Dieu sait !
Une vidéo circulait ces jours-ci : deux mains fébriles puisaient dans un stock de lettres de l’alphabet de quoi écrire à Dieu, effaçant aussitôt l’ébauche : « Cher Dieu… », « Je voudrais… », « Je Te prie… ». Et la réponse tombait du ciel en deux mots écrits : « Je sais ».

Oser être dans l’agir et le repos de Dieu
Notre mission est de « […] (servir) ceux qui sont dans le besoin […] », selon la Règle de la SSVP 1. Mais n’est-il pas paradoxal de parler de repos ? Percevons-nous parfois, des signes de découragement, de lassitude ?

Des signes d’espérance
Qu’est-ce qui est lumière dans nos ténèbres pour nous aujourd’hui et qui nous encourage à espérer ? N’est-ce pas le fait de se guérir mutuellement en faisant preuve de tendresse et d’attention, en s’intéressant aux autres, notamment aux plus démunis dans un monde souvent marqué par la violence et l’indifférence ?

En Jésus, l’amour l’a emporté sur la haine
L’espérance, comme la foi et la charité, est une vertu, un don de l’Esprit-Saint qui dépasse les possibilités humaines. Les trois vertus se confortent mutuellement.

Le Christ vit et te veut vivant !
Riche, encourageant, lucide, vivifiant, stimulant, tels sont les quelques adjectifs qui surgissent à l’esprit en lisant l’Exhortation apostolique Christus Vivit, parue six mois après le Synode sur « Les jeunes, la foi et le discernement vocationnel » qui s’est déroulé du 3 au 28 octobre dernier au Vatican.