
C ertains définissent la République démocratique du Congo, pays de 2 345 000 km2 au centre de l’Afrique, comme un colosse aux pieds d’argile. En effet, son sol et sous-sol regorgent d’énormes richesses naturelles que le Gouvernement a du mal à exploiter au profit de sa population de 100 millions d’habitants dont 72 % vivent sous le seuil de pauvreté.
Depuis février 2017, les contacts avec le Conseil national de la RDC ont été rétablis, notamment grâce à Christian Hugues, membre de la Commission Internationale au sein du Conseil national de France (CNF), qui a utilisé son réseau. Aujourd’hui, nous parlons d’une « renaissance vincentienne en RDC ».
Un processus amplifié par la crise DE COVID-19
La pandémie de Covid-19 a accéléré le processus de cette renaissance. C’est dans ce contexte sanitaire, associé à des besoins alimentaires, que le cri de détresse fût lancé par Séraphin Bahati, ancien responsable national de la jeunesse vincentienne, membre du Conseil diocésain à Goma, capitale de la province du Nord Kivu à l’est de la RDC.
Après avoir échangé pendant plusieurs jours avec le Conseil Général International (CGI) sur la situation catastrophique du pays, le CGI et le CNF ont mobilisé leurs troupes pour lever des fonds.
En l’espace de quelques semaines, nous avons obtenu des fonds qui ont été envoyés au Conseil national de la RDC pour venir en aide aux Vincentiens et permettre d’acheter notamment de la nourriture et des kits sanitaires.
Des projets
Aujourd’hui, les relations sont normalisées et plusieurs dizaines d’équipes actives ont été répertoriées, comme dans l’est de la RDC où l’on dénombre 28 équipes pour l’archidiocèse de Goma-Bukavu et 93 pour l’archidiocèse de Lubumbashi.
Plusieurs initiatives sont en cours et différents projets sont envisagés, tels que l’élevage de petit bétail, la culture maraîchère, un soutien scolaire et académique pour les orphelins de Bukavu et Goma. Pour le Katanga, ce sera : agriculture, centre de formation pour les métiers artisanaux, accompagnement des personnes vivant avec un handicap.
Alexandre Henoc, référent RDC Est-Burundi, Commission Internationale
C ertains définissent la République démocratique du Congo, pays de 2 345 000 km
Depuis février 2017, les contacts avec le Conseil national de la RDC ont été rétablis, notamment grâce à Christian Hugues, membre de la Commission Internationale au sein du Conseil national de France (CNF), qui a utilisé son réseau. Aujourd’hui, nous parlons d’une « renaissance vincentienne en RDC ».
Un processus amplifié par la crise DE COVID-19
La pandémie de Covid-19 a accéléré le processus de cette renaissance. C’est dans ce contexte sanitaire, associé à des besoins alimentaires, que le cri de détresse fût lancé par Séraphin Bahati, ancien responsable national de la jeunesse vincentienne, membre du Conseil diocésain à Goma, capitale de la province du Nord Kivu à l’est de la RDC.
Après avoir échangé pendant plusieurs jours avec le Conseil Général International (CGI) sur la situation catastrophique du pays, le CGI et le CNF ont mobilisé leurs troupes pour lever des fonds.
En l’espace de quelques semaines, nous avons obtenu des fonds qui ont été envoyés au Conseil national de la RDC pour venir en aide aux Vincentiens et permettre d’acheter notamment de la nourriture et des kits sanitaires.
Des projets
Aujourd’hui, les relations sont normalisées et plusieurs dizaines d’équipes actives ont été répertoriées, comme dans l’est de la RDC où l’on dénombre 28 équipes pour l’archidiocèse de Goma-Bukavu et 93 pour l’archidiocèse de Lubumbashi.
Plusieurs initiatives sont en cours et différents projets sont envisagés, tels que l’élevage de petit bétail, la culture maraîchère, un soutien scolaire et académique pour les orphelins de Bukavu et Goma. Pour le Katanga, ce sera : agriculture, centre de formation pour les métiers artisanaux, accompagnement des personnes vivant avec un handicap.
Alexandre Henoc, référent RDC Est-Burundi, Commission Internationale