
Les Vincentiennes poursuivent l’œuvre
d’Ozanam
Depuis la fondation de l’association, et à tous les niveaux, les femmes participent activement à la préservation et la poursuite de l’œuvre de Frédéric Ozanam.





Les héritières d’Ozanam
C’est d’abord par Amélie Ozanam, épouse de Frédéric, que son œuvre nous est parvenue. À sa mort prématurée, elle veillera à la publication de ses écrits. Après elle, leur fille Marie Ozanam-Laporte, puis leur petit-fils Frédéric Laporte poursuivent ce travail. Ce dernier transmet le flambeau à deux de ses filles, Marie Laporte et Magali Brémard qui transmettent un grand nombre de matériaux aux historiens. Raphaëlle Chevalier-Montariol, sa nièce, a pris le relais, à laquelle a succédé Magdeleine Houssay, fille de Magali Brémard, à qui l’on doit par exemple la numérisation de nombreuses archives familiales.
EN SAVOIR PLUS
Amélie Ozanam, une vie (1820-1894). Éditions Salvator, par Matthieu Brejon de Lavergnée. Disponible sur la boutique : ssvp.fr


Conférence de Puteaux (92) et commission jeunes e
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Trésorière de la Conférence de Saint-Denis-de-la-Réunion (974)
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« Chez nous, on recrute à tout âge, sans critère particulier. Notre priorité, c’est la convivialité, l’amour de la mission vincentienne, le partage, le travail en équipe. La dimension spirituelle est indissociable de nos actions. On propose des journées de prière, de rencontre, des repas… Jeunes et moins jeunes s’entraident : les actions du mercredi demandent du dynamisme et plus de jeunes sont alors présents tandis que les vendredis après-midi, on a davantage de personnes plus âgées, qui prêtent une oreille attentive à nos visiteurs et les aident par exemple avec leurs papiers, les écoutent lorsqu’ils ont besoin de parler… »

Conférence de Langeac (43)
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« J’ai commencé en juin 1962. J’ai grandi dans une famille très catholique et j’aime les gens, j’aime aider. On reçoit beaucoup en aidant les autres, tous les autres. J’ai vu se succéder des personnes très pauvres. Au départ, on leur donnait des bons de pain, de bois, d’épicerie… On faisait notre quête entre nous à chaque réunion. On n’avait pas de subventions. On organisait des événements, des concerts, des spectacles… On a fait du développement : de l’aide pour les enfants d’Afrique, des envois de vêtements, de médicaments, de lunettes et aussi de l’argent, pour financer par exemple des rizières, des cultures, l’élevage de poulets… »

Bénévole de la Conférence de Niort (79)
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SUITE DU DOSSIER "190 ans au service des plus fragiles"
La Famille vincentienne, une histoire de transmission
L’engagement au sein de la Société de Saint-Vincent-de-Paul marque l’entrée dans une véritable famille. Rencontre avec deux Vincentiens en responsabilité à Saint-Étienne : Aurélie Chatagnon et Michel Zanoguera (Conseil départemental 42 SE)
190 ans au service des plus fragiles
Lancée en 1833 par Frédéric Ozanam et ses amis, sans internet ni smartphone, la Société de Saint-Vincent-de-Paul est aujourd’hui un réseau (social) mondial de charité. Elle rayonne dans plus de 150 pays du monde, grâce à l’action des bénévoles qui poursuivent l’œuvre du fondateur avec conviction et inventivité.