
Tous appelés à la sainteté
Chaque année, la fête du 1er novembre, celle de TOUS LES SAINTS, nous redit inlassablement le sens de l’aventure humaine, en nous dévoilant la taille définitive à laquelle Dieu appelle chaque homme et l’univers tout entier. Ne soyons pas dans la tristesse. Toussaint célèbre la grande marche de l’Humanité, sous la mouvance de l’Esprit, en route depuis l’aube des temps. Voici que des gens de toutes nations, races, cultures sont cette foule immense et impossible à dénombrer !Dans l’ordinaire des jours
Nous connaissons l’expression de la vénérable Madeleine Delbrêl : « Nous autres, gens des rues. » Cette femme dont les racines plongent en Périgord, qui s’est déclarée « éblouie par Dieu » après des années d’athéisme, reprend à son compte ce que saint François de Sales avait déclaré dans son œuvre « Introduction à la vie dévote » : toute personne, quelle qu’elle soit, peut, à l’aide de moyens adaptés à son état, atteindre ce que notre auteur appelle « la vie parfaite », la sainteté.
Madeleine Delbrêl se montre catégorique : « Nous autres, gens des rues, croyons de toutes nos forces que cette rue, que ce monde où Dieu nous a mis est pour nous le lieu de notre sainteté. Nous croyons que rien de nécessaire ne nous manque car si ce nécessaire nous manquait, Dieu nous l’aurait déjà donné. »
Vincentiens, pour nous aussi, notre engagement à la suite de Frédéric Ozanam et de tous nos prédécesseurs, nous conduit sur un chemin qui est lieu de notre sainteté.
Bonheur et sainteté
L’apôtre Pierre écrit : « La volonté de Dieu, c’est que nous soyons des saints. » Sachant que l’évangile de la fête de Toussaint lance dans nos assemblées plusieurs fois le cri de « Heureux ! » On peut traduire que par la volonté de Dieu c’est que nous soyons heureux. Car, une parole extraordinaire du Christ est celle-ci : « Je suis venu pour que tous les hommes aient la vie et qu’ils l’aient en abondance. » Et cela fait écho aux prophètes de l’Ancien Testament : « Je mets devant toi la vie ou la mort, le bonheur ou le malheur, l’arbre de vie ou l’arbre de mort, choisis donc la vie. Et tu seras un Saint. »
Nous sommes sur le chemin et à la suite de Vincent de Paul, de Louise de Marillac, de Frédéric Ozanam, de Sœur Rosalie et de Marguerite Naseau.
Prendre le baptême
au sérieux
« … Pour tendre à sa perfection, il faut se revêtir de l’esprit de Jésus-Christ… se vider de soi-même pour se revêtir de Jésus-Christ » dit Monsieur Vincent qui nous demande de prendre notre baptême au sérieux. Comme l’écrit le Père Jean-Pierre Renouard (Prier 15 jours avec saint Vincent de Paul) : « Le baptême est un appel de Dieu une vocation, et il engendre tout autre appel. Et Vincent rejoint François de Sales qui parle de tous les emplois à vivre sous le regard de Dieu : la vocation des apôtres, des prêtres, des religieux, des Filles de la Charité, des mariés, dont la vocation est un appel de Dieu pour le servir dans la conduite d’une famille et l’éducation des enfants. »
Frédéric Ozanam a découvert que son baptême le mettait au service de Dieu et des hommes. Il était aussi plein de confiance en la Divine Providence. Écoutons-nous le dire : « Tout serviteur inutile que nous sommes, il ne nous est pas permis d’être des serviteurs oisifs. » C’est donc à la suite de notre baptême, dans le quotidien de la vie, que nous devenons de plus en plus des appelés à la sainteté, c’est à dire des candidats à la Vie en abondance que nous offre le Christ.
Jean-Claude Peteytas, diacre vincentien
Dans l’ordinaire des jours
Nous connaissons l’expression de la vénérable Madeleine Delbrêl : « Nous autres, gens des rues. » Cette femme dont les racines plongent en Périgord, qui s’est déclarée « éblouie par Dieu » après des années d’athéisme, reprend à son compte ce que saint François de Sales avait déclaré dans son œuvre « Introduction à la vie dévote » : toute personne, quelle qu’elle soit, peut, à l’aide de moyens adaptés à son état, atteindre ce que notre auteur appelle « la vie parfaite », la sainteté. Madeleine Delbrêl se montre catégorique : « Nous autres, gens des rues, croyons de toutes nos forces que cette rue, que ce monde où Dieu nous a mis est pour nous le lieu de notre sainteté. Nous croyons que rien de nécessaire ne nous manque car si ce nécessaire nous manquait, Dieu nous l’aurait déjà donné. » Vincentiens, pour nous aussi, notre engagement à la suite de Frédéric Ozanam et de tous nos prédécesseurs, nous conduit sur un chemin qui est lieu de notre sainteté.Bonheur et sainteté
L’apôtre Pierre écrit : « La volonté de Dieu, c’est que nous soyons des saints. » Sachant que l’évangile de la fête de Toussaint lance dans nos assemblées plusieurs fois le cri de « Heureux ! » On peut traduire que par la volonté de Dieu c’est que nous soyons heureux. Car, une parole extraordinaire du Christ est celle-ci : « Je suis venu pour que tous les hommes aient la vie et qu’ils l’aient en abondance. » Et cela fait écho aux prophètes de l’Ancien Testament : « Je mets devant toi la vie ou la mort, le bonheur ou le malheur, l’arbre de vie ou l’arbre de mort, choisis donc la vie. Et tu seras un Saint. » Nous sommes sur le chemin et à la suite de Vincent de Paul, de Louise de Marillac, de Frédéric Ozanam, de Sœur Rosalie et de Marguerite Naseau.Prendre le baptême au sérieux
« … Pour tendre à sa perfection, il faut se revêtir de l’esprit de Jésus-Christ… se vider de soi-même pour se revêtir de Jésus-Christ » dit Monsieur Vincent qui nous demande de prendre notre baptême au sérieux. Comme l’écrit le Père Jean-Pierre Renouard (Prier 15 jours avec saint Vincent de Paul) : « Le baptême est un appel de Dieu une vocation, et il engendre tout autre appel. Et Vincent rejoint François de Sales qui parle de tous les emplois à vivre sous le regard de Dieu : la vocation des apôtres, des prêtres, des religieux, des Filles de la Charité, des mariés, dont la vocation est un appel de Dieu pour le servir dans la conduite d’une famille et l’éducation des enfants. »
Frédéric Ozanam a découvert que son baptême le mettait au service de Dieu et des hommes. Il était aussi plein de confiance en la Divine Providence. Écoutons-nous le dire : « Tout serviteur inutile que nous sommes, il ne nous est pas permis d’être des serviteurs oisifs. » C’est donc à la suite de notre baptême, dans le quotidien de la vie, que nous devenons de plus en plus des appelés à la sainteté, c’est à dire des candidats à la Vie en abondance que nous offre le Christ.